Une nuit ma solitude m'a envahie, ma ouvert ses bras, je me suis fait une simple amie.
J'ai perdu touts les gens que j'aimais pour mon simple réconfort je suis restée avec elle.
Elle est toujours a mes côtés, ma joie elle me les fait oublier et ma tristesse elle me les fait repenser.
Seule sur un banc en train d'écrire ce qui me vient à l'esprit, je suis toujours distraite par les rires et la joie de mes anciens amis, mes larmes qui montent aux yeux, en pensant que j'étais comme eux.
Tous les jours enfermé dans une pièce, le passé qui revient dans ma mémoire, le couteau a la main envie de disparaitre, de ne plus souffrir.
Je fais doc couler mon sang comme je fais couler mes larmes.
Tant de sang qui coule si rouge et si pure sont chaque goutte de ma tristesse et de ma haine.
J'ai beau tout me vider pour tout oublier mais ma solitude l'emporte toujours, tellement épuisée que je m'évanouis, je ne sens plus rien, si a part une larme glacé couler sur ma joue, une larme de victoire d'avoir réussi ce que je voulais de plus chére; disparaître!
et à nouveau renaitre auprès de mes amis.